.La condition journalistique : une situation critique.

.La condition journalistique : une situation critique.


"Mais on va pas parler musique d'accord ? La musique est faite pour être écoutée pas discutée, jamais." - Anton Newcombe, Leader surdoué du Brian Jonestown Massacre.

Telle l'existence de l'eau sur Mars, cette phrase est la preuve que nous attendions tous, oui parfois il est possible de trouver une lueur d'intelligence dans un Rock and Folk. Un semblant d'embryon de débat, un petit quelque chose qui pourrait doucement remettre en cause une profession de plus en plus bancale : le journalisme musical.
Bon, bien malheureusement, à la lecture de l'interview dans son intégralité vous vous direz que la prouesse philosophique restera vaine tellement elle est noyée sous un flot d'inepties, si encore vous la remarquez, bien évidemment. Et vous finirez de, lire le brûlot en vous disant que Anton Newcombe est un sacré crétin polchtron et que vous n'auriez pas aimé être à la place du pauvre gus réalisant l'entrevue. Vous retournerez écouter les Babyshambles en maugréant que Pete a au moins a le mérite de poser des lapins aux journalistes en interview ce qui évite ce genre de ramassis de conneries et vous terminerez la lecture du magasine qui vous apprendra une fois de plus que les Rolling Stones sont dignes d'être canonisés, que l'ex nouvelle scène rock parisienne n'est que martyr dans ce monde de bruit contrairement aux Tokio Hotel, qui devrait se trouver à la rue de part leur nullité si justice existait ici bas, de la critique facile en somme. Vous tiendrez juste entre vous mains la crème de la beaufitude qui se voudrait élitiste, la banalisation et l'utilisation à tout va de la notion tellement absurde de "rock and roll", LE magasine musical qui se prétend ouvert mais érige des flopées de codes et se repose sur des constats tellement évidemment qu'ils n'ont même pas lieu d'être et auxquels on s'attend tous. En même temps qu'attendre d'un rédacteur en chef qui compare les piètres performances des plastiscines au gibus and co à celles des Ramones et qui se veut juré d'une emission ayant la prétention de nous faire découvrir la "nouvelle star" ?

Mais ceci est tout autre chose.

Et puis ça serait tragique, de remettre l'entière faute de tout le pan d'un métier qui s'affaisse qui sur le bon do♪ de Rock&Flop, tech-nique-art et les autres médias qui traitent plus ou moins de musique en surface voir surfesses . Moi aussi j'ai envie de croire que fut un temps, on achetait les journaux musicaux pour découvrir de la musique et pas pour se faire dicter que justement c'était mieux le temps d'avant (le temps des fleurs et les lendemains avaient un gout de miel, c'est bien connu) où les gens lisaient pour la musique.
Le vrai coupable, c'est l'industrie du disque en lente agonie, les maisons de disques remplies d'individus bêtas, programmés pour programmer sur toutes les stations radios LE titre qui fera "kiffer la vibe" à tout individu lambda. Alors on sort tout et n'importe quoi, on étouffe sous les disques, on a trop de choix mais on a pas le choix : manque flagrant de diversité et quand on décèle une parcelle d'originalité et de sécession par rapport à ce qui s'est fait précédemment, les labels concurrents s'empressent vite de dégoupiller le clone, en moins ceci ou plus cela, en prototype parfait qui périmera déjà le produit à peine consommé.
Le critique dans tout ça, c'est celui qui chercher la pépite d'or parmi la déchetterie qu'on lui envoie chaque semaine, autrement dit le groupe pointu encore inconnu sur myspace pas encore signé ou sur une indé qui fera chavirer le filet "d'incontournables" que nous impose le chalutier des majors , qui avance sur le terrain miné par les buzz qui s'anéantissent les uns par les autres et les uns après les autres, qui doit savoir quel jugement adopter et décoder la "musique" des groupes phénomènes de la HYPE : "le deuxième CSS sera dépassé, le premier Ting tings très moyen, le premier MGMT de génie et le dernier Primal Scream pas révolutionnaire mais foncièrement bon." On saura a la réputation, la gradation de l'album dans la carrière de l'artiste et éventuellement à une écoute superficielle de quelques chansons, si l'opus sera bon ou non. De toute façon, personne n'achètera. Si le lecteur prend au moins la peine d'écouter ou de prétendre en public qu'il écoute, alors la fonction de ces articles sera déjà bien remplie.
Et la légitimité du métier prend ainsi tout son sens : en jonglant entre le besoin de différence, après tout, et l'envie de conformité, malgré tout, des lecteurs.











# Posté le samedi 23 août 2008 17:57

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:12

STEAK de Quentin Dupieux (Mr Oizo) avec Eric et Ramzy : Daube aux navets ou véritable filet mignon ?

STEAK de Quentin Dupieux (Mr Oizo) avec Eric et Ramzy : Daube aux navets ou véritable filet mignon ?
Comme cela fait toujours son petit effet de commencer une critique par l'évocation d'une vérité générale : Il faut admettre que le prix des séances de cinéma a augmenté.

Et comme fort malheureusement, je ne suis pas encore payée pour vous donner mon avis, je dois y aller de mon porte monnaie si je veux voir un film. Alors, je fais comme le commun des mortels pour économiser : je traque le film "intéressant" à travers l'énorme palette de dizaines de productions qu'on nous propose chaque mercredi, je lis des synopsis mal résumés sur Allociné.com et même parfois, ô comble du désespoir, je prête attention aux critiques des médias concurrents, voire de mon entourage. Et c'est après la violente satire d'un de mes amis membre de la secte FLUOKIDS : "Oh tu sais Mr Oizo qui fait des films, c'est comme So-me qui veut faire de la musique, ça prend pas, il devrait se contenter du graphisme.", que je me suis décidée à regarder ce film : Steak . Mais avant petite interrogation à 'une amie cette fois ci plus adepte de la blague potache façon canal + et fan de l'humour EricEtRamzien : "Steaaaak ? C'est de la souuuupe !". Bon au moins, Quentin Dupieux aura réussi une prouesse culinaire. C'est parti, disque enclenché dans le lecteur DVD, voyons si Steak est bien le non film dépourvu de but que nous prédit la viande-annonce. Voyons s'il y a là vraiment de quoi se mettre en rogne, pardon, en rognons.

Au premier visionnage, on comprend directement ce qui n'a pas plus dans ce film : ovni cinématographique et culturel, Steak se distingue par son mélange de registres et sa vocation à double sens, sorte de rencontre entre le film beauf qui s'assume (présence de Eric et Ramzy, déjà adoubés héros du genre après leurs niaiseries précédentes : Double zéro et La tour Montparnasse infernale) et le film branché (casting très french touch avec notre Chabal de la chanson, Seb Tellier, Kavinsky et SebastiAn), on tangue d'un bout à un autre entre le lourd et le pointu, sans approfondir l'un des deux styles plus que l'autre. Ni festival de Cannes , ni festival de vannes, autant dire aux amateurs d'humour gras qu'ils se sont trompés de film. Steak n'est décidément pas le genre de film qu'on va voir en déposant son QI à l'entrée de la salle. Pourtant l'histoire est plus que simpliste : George est le souffre douleur de son lycée, après une ultime brimade il assassine les 3 élèves qui le persécutaient. Par un quiproquos un peu loufoque, c'est le meilleur ami de George, Blaise, qui se fait arrêter à sa place et interner pendant 7 ans en hôpital psychiatrique. A sa sortie, le monde a complètement changé : nouvelles façons de parler, nouvelles modes vestimentaires et chirurgie esthétique à son summum. George est maintenant devenu un membre respecté de groupe le plus branché de la ville : les CHIVERS, sorte de Hell's angels qui auraient troqué leurs motos contre des Hummers, leurs canettes de bières contre du lait frais et qui disent non à la clope. Des lors, Blaise n'aura de cesse d'essayer de se faire accepter par le sacro saint club pour récupérer l'amitié de George. Ce qui est une gentille comédie loufoque au premier degré est en réalité une parodie bien faite des codes cinématographiques : aucun cadre spatio temporel clairement défini (7 ans après le drame George et Blaise sont toujours au lycée), personnages stéréotypés, multiples références (le teen movie, le western mais aussi Kubrick bien évidemment avec les chivers qui ne sont pas sans rappeler Alex Delarge et ses compères d'Orange mécanique, notons que Quentin Dupieux fait aussi référence à un autre célèbre Quentin, Tarantino cette fois ci, quant il fait délibérer interminablement Eric et Ramzy au sujet du "nouvel humour"). Et au delà de l'hommage au cinéma traité par le rire, Dupieux se sert de son intrigue basique et du cadre adolescent pour faire une satire acerbe de ce que devient notre société , il y a évidemment la chirurgie esthétique qui est montré du doigt explicitement mais surtout la mode et ceux qui évoluent selon ce qui est in et ce qui est out, la génération présente est montré comme obsédée par le paraitre, pleine de mépris envers la culture et qui voit la violence comme une forme d'amusement. Tout est absurde, la Justice apparait comme réductrice, la prison comme une fabrique à neurasthénique et l'école comme un podium où transparaissent toutes les modes. Les codes sociaux volent en éclat, les gentils deviennent méchants et inversement, tout est normal mais tout est poussé à l'extrême, rançonner un enfant pour gagner de quoi se faire refaire la tronche pour devenir un vrai chivers est tout à fait plausible et légitime. Et le pire c'est qu'on y croit et qu'on est pris dedans, Dupieux mène si bien son histoire que rien ne nous insurge, c'est bizarre mais tout à fait logique, c'est seulement après coup qu'on réalise l'énormité du steak qu'on vient d'avaler et qu'on prend conscience du poids de la critique qui y est faite.

C'est à ce moment là que j'ai éteins mon lecteur DVD et que j'ai regardé la jaquette du film en me posant milles questions, et bien sur que je me suis demandé si l'humanité allait vraiment finir comme ça un jour, si tout cela n'était pas poussé un peu trop à l'extrême, si Dupieux n'était pas de mauvaise foi en dénonçant la tyrannie du règne de la branchitude alors qu'il en est un des maillons forts... Et c'est justement ce trop plein de paradoxes qui rend bon ce film/steak (rayez la mention inutile).


Alors, au lieu de vous repaître de viandes creuses à ce sujet, Prenez un Steak sans sauce, juste pour voir.


http://www.myspace.com/steakthefilm

# Posté le samedi 02 août 2008 09:44

Modifié le samedi 02 août 2008 13:39

Ersatz de Julien Doré : N'est pas Midas qui veut.

Ersatz de Julien Doré : N'est pas Midas qui veut.
Qu'on coupe toutes les mauvaises langues et qu'on ablatisse toutes les mauvaises foi(es) !
Il ne faut pas se leurrer : Il y a toujours eu du copinage entre musiciens et critiques.
J'ai moi même beaucoup d'amis qui joue d'un instrument, qui font parti d'un groupe, de manière professionnelle ou simplement pour le plaisir (Herbert Léonard, dédicace à toi). Bien entendu, ça ne signifie pas par extension que j'adhère, j'adore ou même que j'apprécie obligatoirement leur musique, la sympathie n'empêchant pas le manque de talent, et vice versa. D'ailleurs, ce sont souvent également d'adorables orateurs à la brillante culture et la conversation recherchée avec qui les discutions notamment artistiques, sont agréables. Or, c'est bien tout là le problème des érudits, qui complexent de ne pouvoir apporter leur propre pierre à l'édifice et montent ensuite des groupes au potentiel peu solide, et dans certain cas ça donne plus les murs de Jéricho que les pyramides de Gizeh.

C'est le cas de Julien Doré. Le parfait pote avec des références aussi prestigieuses que Bashung ou Nick Cave, qui a fait les Beaux-Arts, avec qui on rêverait de deviser au sujet de Marcel Duchamp au son du dernier Black Rebel Motorcycle Club en mangeant des sushis (le détail avant gardiste dépassé). Mais LE musicien Ersatz, pour vous introduire son bien nommé album, en passant. Rendu célèbre par l'émission beauf qui a le culot de vouloir se faire "branchée", autrement dit la grenouille qui veut se faire b½uf, Julien Doré a au moins le mérite de devoir son album à sa fabuleuse ascension sur le plateau de Baltard (contrairement à sa camarade Gaétane Abrial qui le doit à sa fabuleuse ascension dans le lit de Manoukian), à l'aide de reprises déjantées de ... d'autres reprises déjantées de chanson culte. Et oui Like a Virgin c'était Richard Cheese, Smells like teen spirit c'était Steve Estatof Paul Anka et Les Bêtises c'était... Elodie Frégé. Un peu comme si à la Tour d'argent, on vous disait que le filet mignon que vous vous êtes sué à ingurgiter n'était pas un pur produit d'un élevage de b½ufs français nourris à l'herbe bio mais un simple bifteck leader price : vous êtes doublement dégouté.

Mais revenons à son album, Ersatz, qui suinte le plagiat accidentel de tous les côtés. C'est bien simple, aucune chanson n'existe en elle même, on a l'impression d'écouter la même chose de la première à la dernière piste, avec de temps en temps un petit sursaut et ce n'est même pas un concept-album. D'autant plus que tout cela semble très influencé par les saintes idoles de Julien. Entre le pastiche de Gainsbourg clairement revendiqué (clip Les limites et reprise de SS in Urugay) et l'esprit Bashung qui règne dans cet album, aucun doute n'est laissé à l'auditeur, mais à cela il a trouvé la bonne parade : parler d'hommage à ceux qui crie au pompage, aussi facilement que je pourrais parler de "subjectivité" à ceux qui mettraient en cause la pertinence de mes articles. Alors ces mauvais textes d'écritures automatiques : hommage à Breton donc, ces mélodies lancinantes d'interprète torturés : hommage à Daniel darc , cette fausse ironie dérangeante à propos des Soirées parisiennes ou que l'on retrouve sur First lady : hommage à Katerine et cette voix rauque aux accents de miaulements de chatte en chaleur prononcés sur des accords de piano/guitare standards : Hommage à Mike Brant peut être ?
Après, Je veux bien reconnaitre que Doré assume pleinement le fait de s'être librement inspiré de ses références, et qu'il ne s'en cache pas, mais cela doit il rendre la critique moins sévère ? Mais bon, quelque part on se dit que ça aurait pu être pire, que la poule aux ½ufs d'or aurait pu nous pondre un album 100% authentique mais à gerber le filet mignon cité plus haut et que mieux vaut un mauvais pastiche de bons artistes que la mise à nu de son talent ... non existant.

Et Puisqu'il faut une morale à cet article, Il conviendra de dire que tout ce que brille n'est pas or, dans le cas de notre cher Julien Doré c'est du plaqué.

http://www.myspace.com/juliendoremusic

# Posté le mardi 15 juillet 2008 16:35

Modifié le samedi 02 août 2008 10:43

"Moi Moi MOI et mes pines - co on a 1() kilos en trop." Was she yelling in the bathroom.

"Moi Moi MOI et mes pines - co on a 1() kilos en trop." Was she yelling in the bathroom.
PAMPHLET CONTRE L'ADOLESCENCE

AH ADOLESCENCE ! Fastueuse période d'expérimentation où le principal soucis des jeunes filles est de savoir résoudre le fameux dilemme "Je baise sans amour ou j'aime sans baiser ?" , quand elles ne se penchent pas entre elles sur des résidus de philosophie shakespearienne "Être ou paraitre ?" ou DavidGuettiène "Fuck me I'm famous, I'm the best fuck the rest", elles se posent cette question récurrente tous les 28 jours "J'ai pas une tache au cuul ?" .

D'autant plus qu'en ces temps obscures où désormais tout le monde ne tend plus qu'à briller sous les spot lights, le corps post enfantin-pré adulte des nymphettes est défini comme étant le critère de l'absolue beauté. Alors on voit des femmes de deux ou trois fois mon âge se damner pour pouvoir atteindre cette pseudo silhouette adolescente que je ne possède même pas. A coup de bistouri pour la bouche de la Jolie, à coup de Power plate pour les fesses de Kate. Et quand il leur reste un fond de tiroir de fric, elles trouvent utiles de le dépenser pour payer un psy d'opérette censé résoudre les maux adolescents de leur fille, qui dit des gros mots , a commencé à décapiter ses barbies et à écouté les BRATS. L'apprenti Freud lui racontera alors la même histoire devenue aujourd'hui son fond de commerce en faisant craquer ses doigts, en abordant un sourire niais-hypocrite et en posant de temps à autres une question à la mère courroucée : "L'adolescence en soi, c'est...hum... une sorte de train qui depuis la nuit des temps effectuerait le même parcours cyclique, imaginez vous un wagon dans lequel se déroulerait une fête permanente animée par les clowns de LOONYLAND et la musique de WE ARE TERRORISTSoù sperme, acide et alcool coulerait à foison, il est bien normal que votre fille ait envie de monter et de se faire monter.
Mais ne vous en faites pas 9() % des passagers finissent par descendre, vous vous êtes une sorte milice censée veiller au bon déroulement du voyage."

De quoi faire griller au barbecue le homard de Françoise Dolto, mais sans huile, sans beurre et sans matière grasse complémentaire évidemment, c'est déjà 8() calories.

ET BIEN MOI, je proteste ! Je me propose d'éradiquer une bonne fois pour toute l'adolescence - ce fléau de notre existence, de dynamiter ce foutu train : Les clowns sataniques de LOONYLAND iront faire rire les enfants dans les hopitaux et les drogues serviront à soulager les douleurs des grands malades. Là où tout n'était que Luxure, panique et futilité, tout deviendra Ordre et utilité.

:

Premièrement, Il est fort bien connu que l'esprit adolescent est plus enclin à la paresse et moins avisé qu'un esprit adulte, la preuve massive étant cette vénération quasi inquiétante qu'ont les représentants de l'espèce pour des gens qui n'ont aucun mérite si ce n'est d'être reconnu pour n'avoir rien fait de leur vie, hormis peut être s'habiller avec goût. Regardez donc l'impopularité de Notre cher président dans les sondage sur la population de moins de 24 ans,, qui a lutté toute sa vie, et parlez leur ensuite de Jim Morrison , Pete Doherty, Zinédine Zidane, qui est encore peut être celui qui a le plus de mérite de la liste, même si taper dans un ballon de relève pas de capacités intellectuelles particulièrement développées, vous verrez bien ce qu'ils en disent...
Et à l'heure où la domination du net s'étend à son paroxysme, les icônes d'autrefois sont à présent devenus e-connes : On les appelle IT GIRLS et leur grand challenge dans la vie consiste à écumer les soirées hype en grande représentante du jemenfoutisme, en attendant d'être remplacée au pied levé par une nouvelle arrivante. Chaque mouvement a son égérie locale en tête de file : les emos, les tribes, les pétasses et même les bobos qui n'aiment rien depuis que Carla s'est vendu à l'ennemi, admire tout de même .. les mortes.


Deuxièmement, le c½ur adolescent est souvent sujet à de nombreuses passions destructrices aussi changeantes que intenses montées de toute pièces par une surproduction d'hormones du corps humain.
Que celui/celle qui n'en n'a jamais eu assez d'entendre à deux jours d'intervalle Je t'aime/Tu n'es qu'un sale con, se manifeste immédiatement. Ne parlons point non plus, de toutes les idioties que cela peut engendrer : les suicides, les fugues, les grossesses prématurés et les maladies vénériennes. D'autant plus que si les passions étaient proscrite, On nous aurait également épargné bon nombress de suicides artistiques notamment les Souffrances du jeune Werber , les Romeo et Juliette et les tribulations de Gossip Girl.


Enfin, Il faut songer aussi que l'abondance de ces passions entrainent souvent les adolescents dans le pétrin, l'être humain qui se sait en péril développe aussitôt un réflexe de survie, celui de s'en sortir coûte que coûte quitte à oublier bonnes m½urs, raison, conscience du bien et du mal. L'intelligence naissante est alors utilisée à de biens mauvais escients. Elle entraine à tromper et tricher pour réussir au lieu d'assumer et d'affronter les erreurs commises, ce qui conduit de jeunes nigauds à prendre de mauvaises habitudes pour le futur. Quand on pense que cet échauffement du cervelet aurait aussi bien pu servir à cogiter autours d'équations mathématiques et de problèmes métaphysiques.

Et c'est sur un ton délicieusement ironique que je vous répète que la periode adolescente n'est qu'un pur gachis cérébral et physique.


# Posté le samedi 07 juin 2008 15:44

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 16:04

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Ne niez pas, Je sais que l'arrêt de mon détestable blog est à la blogosphère ce que le trou de la couche d'ozone est à la planète bleue, et ne mentez pas je sais que je vous ai manqué.
J'ai commis l'erreur de vouloir suicider mon blog afin prendre ma vie en main, alors je l'ai gavé de somnifères et laissé dans son état comateux, pendant que je suis partie la gueule ouverte et les bras tendus, prête à me faire déchiqueter par le monde bien réel. Et pendant 6 mois, j'ai mené la vie d'une personne basique : j'ai du apprendre à ne plus laisser d'autographes sur les tables du lycée , à accepter le fait que certains individus qui militent pour des causes telles la "SPA" et sont contre le port de la fourrure croient utile pour leur lutte d'omettre de se raser, à cautionner que des beaufs adolescents qui ne connaissent rien à la politique gueulent leur rébellion sous forme de "SARKOZY LA PUTE, REND NOUS LE POUVOIR D'ACHAT" .... Et..Tropd'autres..Choses....
Mais soyons fous, je suis de retour, le reste on s'en fout.



CE QU'IL S'EST PASSÉ DANS LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS :


++ La cinquième saison de Nouvelle Star a débuté et bien évidemment, tout le monde regarde : pouffes, cailles, oufs , cailloux, beaufs et les sempiternels autoproclamés Hypeux, surtout eux d'ailleurs. Le jury n'a pas trop changé : Y'a toujours Manoukian, le seul erotico psychologue et analyste à avoir un nom de vêtement, Y'a plus son pote avec un nom de savon , mais c'est pas grave, Sinclair le remplace dans le rôle du mec inexistant. Sinon On a introduit Manoeuvre, qui fait ce qu'il sait faire de mieux , soit étaler des trucs dont tous le monde se fout mais qui le font passer pour un fin connaisseur musical - comme la date de sortie du dernier remix underground d'un album de Scorpion. Et pour donner un relief et une mobilité au décors derrière eux, la prod a embauché Lio, profitant du bref revival 80's de l'été dernier ,qui nous fait à chaque prime un remake à la sauce M6 des chorés ignobles d'Alexia Laroche Joubert de la Star Ac'. Niveau candidat , rien de bien glorieux : Un bogoss feuj, un apprenti BB Brunes, deux blondes horriblement laides, et d'autres qui nagent entre la pop, le folk et le jazz moderne.

++ L'indépendance du Tibet est la dernière cause humanitaire à la mode, c'est drôle comme le Darfour va mieux depuis que les préparatifs chinois pour les jeux olympiques ont commencé.
EXPLICATION SIMPLIFIÉE POUR LES NULS : Depuis environ 50 ans, soit l'arrivée au pouvoir du communisme en Chine, des petits chinois rouges tapent sur la gueule de gentils chamans tibetains qui n'aspirent qu'à la paix, la sérénité, l'indépendance de leur pays et des subventions de l'ONU. Sauf que cet été , quelques milliers de personnes vont aller faire du sport / S'intoxiquer les poumons (rayer la mention inutile) en Chine, alors du coup, miraculeusement, ça intéresse le reste du monde. Sauf que comme d'habitude, La france a encore ouvert sa grande gueule, alors les chinois ont décidé de plus manger de Saucisson. Quelle tristesse .


+ + On y aura cru jusqu'au dernier taz : le mouvement fluo kids, new rave est bel et bien décédé. On l'attendait comme un bras d'honneur , à un "Fuck OFF" à des années de soumission au rock indé, comme le nouveau chic capable de reveiller dans nos coeur chaud le bonheur d'être heureux, la joie d'oser les excentricités et le mauvais gout, l'adrénaline d'écouter de l'électro sans se cacher, capable de contrer l'idéologie punk et son "No future" et de perdurer aussi longtemps que le grunge dans les 9()'s. Mais voila, la New rave aura fait 6 mois, tout au plus, la faute à un buzz trop éxagéré comparé au capacité de la scène musicale du mouvement. Et depuis cette overdose prématurée, tout le monde a repris ses anciennes habitudes, les filles sont redevenus anorexiques, les garçons ont ressorti le look slimanesque , des pensées Nietzschiennes fleurissent dans toutes ces petites cervelles et les habitants de la ville lumière recommencent à acheter des autocollants : "I ♥ Rien, I'm parisien" - en esperant que cette lubie ne s'étende pas jusque dans le sud, j'imagine mal l'adaptation locale : " I QUE DALLE, I'm PROVENÇAL" , avéé l'accent bien évidemment.

+ + Kate Moss s'habille de plus en plus mal. Nicole Richie est au zenith de sa beauté. Lindsay Lohan a une nouvelle boyfriend (avec un petit air de Boy george sous cet angle). Agyness Deyn s'habille extremement bien. Paris Hilton nous réinvente le glam rock (Laule).


La MINUTE PUBLICITAIRE pour la fin :

Blank generation, Itunes generation, et n'en déplaise à notre beauf célébrissime préféré, bob sinclar, nous sommes tous sauf la LOVE GENERATION. A l'heure où un coït avec la mauvaise personne peut provoquer une serie de d'assassinats et votre propre mort, à l'heure où les rencontres et les coups de foudres échappent des mains du jeu du hasard et s'inclinent devant les "Meetic" , les téléphones roses devenus presque des institution, à l'heure où notre hypocrite société n'en finit plus de se débaucher et de briser de pseudos tabous alors que tout continue à être érigé méticuleusement selon un protocole précis, il devient insensé d'envisager quelconque relation amoureuse. Inutile de vous démener, Nous vous voyons tous, frétillants dans vos slips, les hormones en ébullition, vous demandant par quel moyen astiquer vos chromosomes et maitriser vos envies de passion, si pécho devient le comble de la décrépitude. NOUS AVOIR TROUVÉ SOLUTION !!! L'amour n'est qu'une bouteille de poppers, On l'inhale , il monte à la tête quelques instants et puis tout redevient comme avant : Ne vous embarrassez plus de larmes, d'adieux interminables, de disputes superflues, de chantage affectif et de sentiments profonds, trouvez vous LA personne idéale mais ne gachez pas tout en vous incommodant d'une relation sans aucun sens juste pour faire comme vos aieuls. L'amour éternel est dépassé, l'amour platonique est tellement plus dans l'air du temps, le fantasme pur, une relation bloquée à un stade de séduction uniquement, le temps de tous les efforts, de toutes les preuves d'amour. Et si ça te lasse, sans regrets, tu te casses.

AMOUR PLATONIQUE = AMOUR ETERNEL


eule, alors les chinois ont décidé de plus manger de Saucisson. Quelle tristesse .

+ + On y aura cru jusqu'au dernier taz : le mouvement fluo kids, new rave est bel et bien décédé. On l'attendait comme un bras d'honneur , à un "Fuck OFF" à des années de soumission au rock indé, comme le nouveau chic capable de reveiller dans nos coeur chaud le bonheur d'être heureux, la joie d'oser les excentricités et le mauvais gout, l'adrénaline d'écouter de l'électro sans se cacher, capable de contrer l'idéologie punk et son "No future" et de perdurer aussi longtemps que le grunge dans les 9()'s. Mais voila, la New rave aura fait 6 mois, tout au plus, la faute à un buzz trop éxagéré comparé au capacité de la scène musicale du mouvement. Et depuis cette overdose prématurée, tout le monde a repris ses anciennes habitudes, les filles sont redevenus anorexiques, les garçons ont ressorti le look slimanesque , des pensées Nietzschiennes fleurissent dans toutes ces petites cervelles et les habitants de la ville lumière recommencent à acheter des autocollants : "I ♥ Rien, I'm parisien" - en esperant que cette lubie ne s'étende pas jusque dans le sud, j'imagine mal l'adaptation locale : " I QUE DALLE, I'm PROVENÇAL" , avéé l'accent bien évidemment.

+ + Kate Moss s'habille de plus en plus mal. Nicole Richie est au zenith de sa beauté. Lindsay Lohan a une nouvelle boyfriend (avec un petit air de Boy george sous cet angle). Agyness Deyn s'habille extremement bien. Paris Hilton nous réinvente le glam rock (Laule).


La MINUTE PUBLICITAIRE pour la fin :

Blank generation, Itunes generation, et n'en déplaise à notre beauf célébrissime préféré, bob sinclar, nous sommes tous sauf la LOVE GENERATION. A l'heure où un coït avec la mauvaise personne peut provoquer une serie de d'assassinats et votre propre mort, à l'heure où les rencontres et les coups de foudres échappent des mains du jeu du hasard et s'inclinent devant les "Meetic" , les téléphones roses devenus presque des institution, à l'heure où notre hypocrite société n'en finit plus de se débaucher et de briser de pseudos tabous alors que tout continue à être érigé méticuleusement selon un protocole précis, il devient insensé d'envisager quelconque relation amoureuse. Inutile de vous démener, Nous vous voyons tous, frétillants dans vos slips, les hormones en ébullition, vous demandant par quel moyen astiquer vos chromosomes et maitriser vos envies de passion, si pécho devient le comble de la décrépitude. NOUS AVOIR TROUVÉ SOLUTION !!! L'amour n'est qu'une bouteille de poppers, On l'inhale , il monte à la tête quelques instants et puis tout redevient comme avant : Ne vous embarrassez plus de larmes, d'adieux interminables, de disputes superflues, de chantage affectif et de sentiments profonds, trouvez vous LA personne idéale mais ne gachez pas tout en vous incommodant d'une relation sans aucun sens juste pour faire comme vos aieuls. L'amour éternel est dépassé, l'amour platonique est tellement plus dans l'air du temps, le fantasme pur, une relation bloquée à un stade de séduction uniquement, le temps de tous les efforts, de toutes les preuves d'amour. Et si ça te lasse, sans regrets, tu te casses.

AMOUR PLATONIQUE = AMOUR ETERNEL


# Posté le mardi 06 mai 2008 14:44

Modifié le samedi 19 juillet 2008 13:22